Atlantis

Atlantis

« C’est le royaume de beauté, c’est l’Arcadie, c’est le pays idéal ! Il n’y a ici rien de laid ou de méchant ; plus de rang social, plus de maîtres ou de valets. »

Jean-François Paschal Grousset, né le 7 avril 1844 à Corte (Corse) et mort le 9 avril 1909 à Paris — connu également sous les pseudonymes Docteur Flavius, André Laurie, Philippe Daryl, Léopold Virey et Tiburce Moray — est un journaliste, homme politique et écrivain français.

Il a eu une vie très mouvementée et une formation variée. Il participe activement à la Commune de Paris, avant de devenir député de la Troisième République.

Le 26 mars 1871, il est élu membre du Conseil de la Commune. Après l’écrasement de la Commune, il est condamné à la déportation en Nouvelle-Calédonie où il arrive en 1872. Il s’en échappe en 1874 rejoint l’Australie puis se réfugie en Angleterre. Il rentre en France lors de l’amnistie de 1880.

En 1893, il devient député socialiste indépendant du XIIe arrondissement de Paris et le reste jusqu’à sa mort. Il vote la loi de séparation des Églises et de l’État en 1905. Il est l’auteur de plusieurs mesures favorables aux milieux les plus démunis. On lui doit notamment l’électrification de plusieurs musées et librairies parisiens et leur ouverture tardive ; il espérait par là amener les masses populaires à la culture.

Écrivain pour la jeunesse sous le pseudonyme d’André Laurie, il débute en proposant à l’éditeur Hetzel deux ébauches de romans qui, remaniés par Jules Verne, donneront : Les Cinq Cents Millions de la Bégum et L’Étoile du sud. Vient ensuite L’Épave du Cynthia (1885), roman cosigné avec Verne. On sait aujourd’hui que ce roman a été écrit entièrement par Grousset.

Il va s’affirmer grâce à la série des Vies de collège dans tous les pays et à ses Romans d’aventure toujours édités chez Hetzel, en particulier : Les Exilés de la Terre (1887), Le Secret du mage (1890), Le Rubis du grand Lama (1892), Atlantis (1895), Le Maître de l’abîme (1905) et Spiridon le muet (1909) qui lui vaut le prix Nocturne 2009. On lui doit également une traduction de L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson.

Atlantis :

Lors d’une tempête, René Caoudal est précipité à la mer en plein océan Atlantique. Alors qu’on le croit perdu, il est mystérieusement sauvé. Il raconte qu’il a été secouru par un vieillard et une jeune fille qui vivraient seuls sous les océans. Prit pour un fou, il cherche à tout prix à retourner dans cette cité sous l’océan.

Avec sa puissance d’évocation et son imagination, André Laurie décrit la légendaire Atlantide et invente le navire, mi-bateau mi-sous-marin, qui permet de s’y rendre. Quelles seront les conséquences de cette découverte ? C’est ce qu’apprendra la lecture d’Atlantis.

(Sources : Wikipédia)


L’édition au format epub de ce texte du domaine public a été réalisée par les éditions opoto à partir de l’exemplaire édité par les éditions J. Hetzel, à Paris en 1895, et disponible dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF.

Image de couverture (détail) : Silvia & Frank, Pixabay

ISBN : 978-2-919752-86-7

Éditions Opoto, mars 2018

Domaine public / CC0

Pas de copyright

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